Votre plafond découle d’hypothèses écrites avant la visite.
01Deux questions, deux réponses
La valeur de marché demande ce que des acheteurs comparables sont susceptibles de payer. Votre prix plafond demande à quelles conditions le projet respecte votre cahier des charges. Ces chiffres peuvent diverger sans que l’un soit nécessairement faux.
N’effacez pas l’écart en fabriquant une moyenne. Un bien peut être cohérent avec son marché et incompatible avec votre objectif. Vous pouvez alors le laisser passer.
02Remonter du revenu vers le capital
Sur un exemple simplifié avant impôt et financement, un revenu net annuel de 10 000 € et un rendement cible de 4 % correspondent à un coût complet maximal de 250 000 €. Ce plafond couvre le prix offert, les frais et les travaux retenus.
Ce calcul part de vos hypothèses : le loyer, les dépenses, le budget travaux et le taux cible. Documentez-les, puis vérifiez leur pertinence avec les professionnels du dossier. Il ne remplace pas une évaluation immobilière.
03Les hypothèses ne se négocient pas avec le tableur
Une vacance plus faible, un loyer plus élevé et un devis oublié peuvent faire passer presque n’importe quel projet. Changez une hypothèse quand une information nouvelle le justifie, et notez laquelle.
Écrivez la date et l’origine de chaque modification. Vous pourrez distinguer une véritable amélioration du dossier d’un simple assouplissement de vos exigences.
04La bonne sortie de négociation
Une offre inférieure au prix demandé exprime les conditions auxquelles vous pouvez acheter. Si elles ne sont pas acceptées, conservez vos calculs et poursuivez votre recherche.
Vous aurez peut-être manqué un bien. Vous aurez surtout conservé votre méthode pour le suivant.
Lire. Chiffrer. Décider.
Rassemblez les pièces avant de conclure. Ces contenus pédagogiques ne remplacent pas l’examen personnalisé d’un professionnel.
Ouvrir les outils pratiques


